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 Le culte des Douze

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Le Zu

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MessageSujet: Le culte des Douze   Sam 9 Déc - 17:43

Les Douze

Eorzéa. Une terre aimée des dieux, et forgée par des héros.
Les dieux dont parle ce texte sont les Douze - les piliers sur les lesquels repose fièrement la foi religieuse Eorzéenne.

Oschon le Vagabond

Oschon est le protecteur des montagnes et le dieux des vagabonds et des nomades. Il contrôle le vent, et est associé à la sixième Lune du calendrier Eorzéen. Oschon est le frère de Nald’thal, et le compagnon d’Halone. Il est le plus souvent dépeint comme un éclaireur insouciant portant un arc en if. Son symbole est le bâton de marche.

Llymlaen la Navigatrice

Llymlaen, protectrice des mers et déesse de la navigation, est la protectrice divine de Limsa Lominsa. Elle maîtrise le vent et est associée à la cinquième Lune du calendrier Eorzéen. Llymlaen est la fille de Thaliak, et la soeur ainée de Nophica. Elle est le plus souvent dépeinte comme une pêcheuse forte, portant un harpon à longue lame. Son symbole est la vague.

Nymeia la Fileuse

Nymeia est la gardienne des objets célestes, et la déesse du destin. Elle contrôle l’eau et est associée à la quatrième Lune du calendrier Eorzéen. Nyemia est la petite soeur d’Althyk, et le maître de Rhalgr. Elle est le plus souvent dépeinte comme une pleureuse [dans le sens femme voilée que l’on voit aux enterrements] filant un voile de soie blanche. Son symbole est le rouet.

Thaliak l’Erudit

Thaliak, maître des rivières et de la sagesse, et dieu du savoir, est le protecteur de Sharlayan. Il maîtrise l’eau et est associé à la troisième Lune du calendrier Eorzéen. Thaliak est le père de Llymlaen, et le professeur de Byregot. On le dépeint le plus souvent comme un érudit réservé tenant un bâton cendreux. Son symbole est le parchemin.

Menphina l’Bien-aimante

Menphina est la gardienne des lunes jumelles et la déesse de l’amour. Elle maîtrise la glace et on lui associe la deuxième Lune du calendrier Eorzéen. Menphina est la soeur d’Azeyma, et l’amante d’Oschon. On la représente le plus souvent comme une bonne avec poêle à frire ronde. Son symbole est la pleine lune.

Halone la Conquérante

Halone, faiseuse de glaciers et déesse de la guerre, est la gardienne d’Ishgard. Elle contrôle la glace et est associée à la première Lune du calendrier Eorzéen. Halone est la fille de Rhalgr, et rivale amère de Nophica. Elle est le plus souvent représentée comme une guerrière infatigable avec un grand pavois de bronze. Les trois lances sont son symbole.

Byregot l’Artisan

Byregot est le patron des architectes et de l’industrie, et le dieu des arts. Il maîtrise la foudre, et est associé à la septième Lune du calendrier Eorzéen. Byregot est le grand frère d’Halante, et l’élève de Thaliak. On le représente le plus souvent par un fervent forgeron avec un marteau à deux têtes. Son symbole est la main.

Rhalgr le Destructeur

Rhalgr, destructeur de mondes, est le dieu de la destruction et le protecteur de la cité d’Ala Mhigo désormais au main de l’Empire. Il maîtrise la foudre, et il est associé à la huitième Lune du calendrier Eorzéen. Rhalgr est le père de Byregot et Halone, et fais office d’intendant pour Nymeia. On le dépeint le plus souvent comme un mage portant un bâton de bronze. Son symbole est le météore.

Azeyma la Gardienne

Azeyma est la gardienne du soleil et la déesse de la justice. Elle contrôle le feu et est associée à la neuvième Lune du calendrier Eorzéen. Azeyma est la fille d’Althyk, et la grande soeur de Menphina. Elle est le plus souvent représentée comme une noble femme tenant un éventail doré. Son symbole est le soleil brillant.

Nald’thal le Commerçant

Nald’thal, souverain du monde souterrain et dieu du commerce, est le protecteur d’Ul’dah. Il contrôle le feu et est associé à la dixième Lune du calendrier Eorzéen. Nald’thal est la forme réunie des jumeaux Nald et Thal. Il est le plus souvent représenté par un marchand tenant une balance. Son symbole est la porcelaine, une ancienne monnaie à base de coquillage.

Nophica la Mère

Nophica, celle qui ravitaille les terres et les récoltes et déesse de l’abondance, est la gardienne de Gridania. Elle maîtrise la terre et est associée à la onzième Lune du calendrier Eorzéen. Nophica est la fille d’Azeyma, et la petite soeur de Llymlaen. Elle est le plus souvent dépeinte comme une joyeuse jeune fermière avec une faux de d’acier. Son symbole est le bourgeon
.

Althyk le Contemplateur

Althyk est le gardien du changement, de l’espace et dieu du temps. Il contrôle la terre et est associé à la douzième Lune du calendrier Eorzéen. Althyk est le père d’AZeyma et de Menphina, et le frère ainé de Nymeia. Il est le plus souvent représenté comme un empereur austère portant une hache de guerre en mithril. Son symbole est le sablier.

Le culte des Douze

La croyance en l’existence des Douze, un panthéon de dieux et déesses chacun représenté par un des six éléments sur lesquelles repose toute la création, a été la pierre angulaire de la civilisation en Eorzéa depuis des millénaires. Bien que les théologiens ne sont toujours pas sûrs de quand est-ce que le culte des Douze a commencé en Eorzéa, des reliques de l’Empire Allagois nous prouvent que même cinq mille ans auparavant, à l’apogée de la Troisième ère Astrale, les six et six divinités étaient déjà bien ancrés dans la société, tout comme aujourd’hui. Non seulement l’année est divisée en douze, et un cycle de douze ans est utilisé en astrologie moderne, mais les cité-états choisissent aussi encore de nos jours des divinités protectrices parmi les Douze afin de protéger leurs terres, suite à quoi la divinité devient un point central dans le développement culturel, comme par exemple le lien entre Nald’thal et l’économie d’Ul’dah.
Parfois, des gens de certaines races ou professions choisissent de concentrer leurs prières sur une seule divinité. La plupartt des Miqo’tes des tribus du Soleil suivent les enseignements d’Azeyma, la Gardienne, déesse du Soleil. Les marins prient principalement LLymlaen, maîtresse des mers et déesse de la navigation pour être sûr que leurs navires rentre à bon port, et les artisans prient Byregot pour qu’il guide leurs mains.

Création

Le mythe de la création en Eorzéa a pris un nombre incalculable de formes au fil des âges. Un grand astrologue et théologien, Lewphon de Sharlayan, a passé sa carrière académique à étudier les choses qui se recoupent dans toutes ces versions, et les a compilé dans ce qu’il proclama être le mythe définitif.
Au début, il n’y avait ni lumière ni ténèbres. Uniquement le Tourbillon(?). [Whorl : spire / volute, j’y vois plus quelque chose qui tourne à l’infini qu’un objet vraiment physique … difficile à traduire]
Et ce fut ainsi jusqu’à ce qu’Althyk apparut là, dépourvu de tout, permettant au temps de commencer à s’écouler. Avec Lui, le Comtemplateur amena le poids, et avec le poids, les royaumes terrestres et célestes furent définis.

Cependant Althyk ne reste pas pas seul trop longtemps, car très vite du Tourbillon une autre entité s’avança. Son nom Nymeia, et Elle était une fillette qui ne pouvait rien faire d’autre que pleurer, et très vite Ses larmes créèrent un vaste lac.
Althyk, cherchant de la compagnie dans le royaume vide qu’Il venait de créer, pris la jeune déesse sous Son aile et s’occupa d’Elle comme on s’occupera de sa fille.
Une fois que Nymeia grandit cependant, leur amour fit de même, jusqu’à ce qu’il ne fut plus possible de le contenir, résultant en un coït divin qui donna naissance à deux déesses : Azeyma le soleil et Menphina la lune, et avec leur course le jour et la nuit furent créés.

Il passa un très grand nombres de cycles de lumière et de ténèbres avant que du Tourbillon s’avance une fois encore une divinité.
Thaliak, apportant la sagesse et la connaissance, regardant le lac immobile et silencieux laissé par les larmes Nyemia et dessina des rivière pour porter cette eau jusqu’aux coins reculés do royaume.
Azeyma, attirée par la sagesse de Thaliak, lui confia son amour, et Lui offrit deux filles, la première était Llymlaen qui prit les eaux créées par sa grand-mère et les agrandit pour créer les mers.
La seconde était la solitaire Nophica, qui en cherchant des compagnons créa ses propres camarades de jeu, et ainsi apporta la vie dans le monde.

Une fois que la vie se fut répandue dans le monde et que les mers s’étaient étendue, une nouvelle divinité arriva, bien que les autres n’en sachent rien puis que les Tourbillons était en sommeil.
Son nom était Oschon, et Il vagabonda, créant ainsi les montagnes dans ce qui était avant des plaines. Avec la formation de ces chaines, le vent froid souffla du haut vers le bas vers les mers chaudes pour remonter ensuite, portant ainsi la vie qui était à l’origine réservée à la terre et à l’eau jusque dans le ciel.

Ces vents firent tomber Llymlaen amoureuse, pourtant bien qu’Elle souhaitait être avec Oschon, Sa tendance à vagabonder Les empêcha de rester longtemps ensembles, et ainsi Ils n’eurent jamais d’enfant. C’était l’époque de grandes créations, mais aussi de grand chaos.
Les montagnes d’Oschon s’élevaient et s’effondraient à ses soupirs, les rivières de Thaliak s’écoulaient de plus en plus larges, et les mers Llymlaen continuèrent de s’étendre, engloutissant des bandes de terre avant même que les Dieux ne s’en rendent compte.
Pour mettre de l’ordre dans ce chaos, Nymeia invoqua une puissante comète des cieux et lui donna vie, l’envoyant sur la terre afin qu’elle détruise l’excès que Ses fils et filles avaient produit, pour ramener l’harmonie sur cette terre.

Pendant de nombreux jours et nuits le monde resta calme, les dieux contents de l’ordre qui régnait à présent. Jusqu’à ce que le Tourbillon réveille de ces ruines les deux derniers dieux [ce sont les derniers à apparaitre grâce au Tourbillon]: Byregot et Sa petite soeur Halone. Les autres craignaient que ces ambitieux et sauvages frère et soeur puissent un jour libérer le chaos sur le monde, et dans le but de les éduquer, Nymeia donna rapidement naissance à Rhalgr le Destructeur, leur gardien.

Constructeur par nature, Byregot n’aimait pas son beau-père qui ne pouvait lui apprendre que la destruction, et choisit plutôt de passer le plus clair de Son éducation sous la direction de Thaliak.
L’érudit offrit à Son élève impatient le savoir  qu’Il nécessitait pour forger des outils ainsi que des techniques de créations.
Bien que plus ouverte aux enseignements de son beau-père, Halone aussi grandit dans l’adversité, n’attendant que de pouvoir tester Sa force.
Une opportunité apparut lorsqu’Oschon invita la jeune Déesse à voyager.
Ce fut pendant ces voyages que l’ambition d’Halone se transforma peu à peu en soif de bataille.
Sur les routes, Elle défiait chaque créature qu’Elle rencontrait, forgeant ses techniques et créant méthodiquement de nouvelles techniques pour tuer.

Quand Nophica, Mère de la vie, appris qu’halons souhaitait détruire Ses créations, Elle entra dans une colère sans nom et jura de se venger, mais la Conquérante ignora le défi de la Mère, élargissant le gouffre entre Elles, Oschon se sentant responsable de la situation échafauda un plan pour calmer Nophica.
Depuis les montagnes de Sa création, Oschon invoqua une fontaine de lave qui s’étala loin sur les terres.
Une fois refroidit, le magna pris la forme du douzième et dernier dieu, celui au double aspect : Nald’thal.
Avec Nald’thal, Oschon avait créé un dieu capable de diriger les âmes de ceux qui étaient morts et qui pouvait leur offrir la paix dans la vie après la mort.
Satisfaite que Ses créations ne vagabondent plus dans le vide sans but, Nophica accepta une trêve avec Halone.

Et avec l’arrivée du Douzième et dernier dieu, le panthéon était complet.
Mais avant qu’Ils purent considérer la fin de Leur labeur, Ils avaient d’abord besoin d’un royaume dans lequel Ils pourraient vivre et surveiller Leurs myriades de créations.
A cette fin, Ils créèrent les sept paradis, et c’est là qu’Ils se retirèrent finalement, confia le royaume d’Eorzéa à l’humanité.

Les enfers et les paradis

Chaque dieu et déesse des Douze est associé à un des six éléments. Quand les divinités jugèrent que Leurs travail en Eorzéa était terminé, Ils créèrent le firmament, le résultat étant six paradis astrales chacun orienté vers un élément, et un dernier et septième paradis pour tous les diriger. Cependant, comme un écho à ces sept paradis, six enfers ombrales orienté vers un élément, tous dirigés par un septième enfer. Les six « paradis inférieurs » sont représentés dans le ciel par les six constellations, que les astromanciens voient aussi comme des portails qui, lorsqu’ils s’ouvrent, peuvent permettre à une personne de communiquer avec les paradis et de manipuler leur éther. Ces constellations sont orientés autour de l’étoile polaire qui est supposée être l’entrée du septième et dernier paradis.
Même si des sectes du culte des Douze ont des idées différentes sur ce qu’il y a après la mort, la majorité croit que les bons auront une place dans les paradis, tandis que les pêcheurs sont condamnés à une punition éternelle dans les enfers. Une croyance, qui fut répandue par un théologien et dramaturge célèbre de la Sixième ère Astrale, stipule que lors de la mort d’un homme mauvais, il sombrera dans l’enfer qui correspond à ses péchés. Après avoir souffert pendant une éternité pour payer pour ses péchés, il devra alors voyager des les cinq enfers supérieurs, et observer les péchés de ses frères avant d’arriver au final devant la porte du septième enfer, où son coeur sera pesé. S’il est lourd de chagrin et de repentance pour ce qu’il a fait, il pourra accéder aux paradis. Mais s’il reste léger, il entrera dans le septième enfer où il souffrira pour toujours.

L’enfer et le paradis du Feu

Dans le paradis du Feu s’étend une cité infinie construite par Nald’thal, faites de briques d’or forgée par la chaleur du soleil d’Azeyma. Ici sont admis les justes et les gens de bonne-foi, les honnêtes et les philanthropes.
L’enfer du Feu fut créé avec les restes de la création du paradis, qui tombèrent au font du sombre Abysse, en flammes. Ici brulent ceux qui ont mal jugé leurs pairs, ceux qui ont trompé leurs clients, et ceux qui ont offert et accepté des pots-de-vin.

L’enfer et le paradis de l’Eau

Pour créer une rivière qui coulera à travers le paradis de l’Eau, Nymeia fit fondre une étoile, à laquelle Thaliak ajouta l’essence du savoir et [Nymeia] la versa  ensuite de son aiguière. Ici sont admis les érudits et les inventeurs, les professeurs et les entrepreneurs.
Du lit de la rivière céleste quelques goutes tombèrent dans l’Abime où elles stagnèrent, créant l’enfer de l’Eau. Ici, on retrouve les escrocs, ceux qui font des contre-façons, les charlatans et les faux prophètes.

L’enfer et le paradis du Vent

Dans le paradis du Vent s’élève une montagne au sommet de laquelle Oschon contemple la mer infinie contrôlée par Llymlaen. Ici se retrouvent les explorateurs et les aventuriers, les alpinistes, saints et ce qui sauvèrent la vie de ceux qui viennent d’être mentionnés.
Une bourrasque d’en haut créa une terrible tempête dans l’Abysse, créant l’enfer du Vent. Là on retrouve les bandits de grands chemins, les profanateurs de la terre et des mers et les pirates, qui souffrent tant le vent arrache la chair des os, et l’âme de la chair.

L’enfer et le paradis de la Glace

Au centre de ce paradis s’élève un confortable château de glace, de la glace faites à partir des rayons de la Lune et sculptée par la lance de la Conquérante. Ici se retrouvent les héros, les chevaliers ballants, les bienveillants et les croyants.
Du palais d’Halone tombèrent des fragments de glace au fond de l’Abysse lors de sa création, donnant naissance à l’enfer de la Glace. C’est là que souffrent les lâches, les déserteurs et ceux et celles qui ont trompé leur femme ou mari.

L’enfer et le paradis de la Foudre

Dans le paradis de la Foudre, on trouve une tour de rouages construites par Byregot avec du métal forgé dans une comète et alimentée par les éclairs de Rhalgr. C’est ici que viennent les ingénieurs, les architectes, les révolutionnaires et les conquérant du mal.
Des morceaux chargés d’électricité de la comète sombrèrent dans l’Abysse, et créèrent l’enfer de la Foudre. En ce lieu se retrouvent les vandales, les marchands de sommeil, et les bellicistes.

L’enfer et le paradis de la Terre

Pour créer le paradis de la Terre, Nophica planta un seul jeune arbre qu’Althyk amena a maturité en contrôlant le temps lui-même. Sous le couvert de ce gigantesque arbre, on retrouve les fermiers, les amis de la nature, les historiens et les archéologues.
Des feuilles tombées en bas de l’Abysse, qui y pourrirent, l’enfer de la Terre fut créé. On y retrouve les voleurs et les profanateurs de la nature, ainsi que les menteurs et les révisionnistes.
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